Children’s world…
Jérémy | 8 août 2008
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Je quitte pour un temps le monde d’en-bas, le monde de bruit et de fureur des hommes, de lâchetés et mensonges des grandes personnes pour retourner travailler là-haut, dans le monde parfois encore simple et beau des enfants, des rires et des oiseaux. Bien sur que là-bas aussi, nous devons lutter pour tenter encore d’éradiquer toutes les maladies que cette société violente, laxiste et corrompue leurs distille dans le meilleur des cas, leurs injecte aussi parfois. Certains s’étonnent encore de la poussée d’individualisme chez nos enfants et regrettent de ne pouvoir leur faire mieux appliquer les principes de solidarité. Je note moi qu’il existe pourtant un point commun, une même corde sensible chez chacun d’eux. Enfants, préadolescents, adolescents, des villes et des campagnes et de toutes conditions sociales sont tous sans exception extrêmement vulnérables face à l’injustice. Celle qui les concerne directement mais celle aussi qui touche au monde qui les entoure. Mais lorsque ces mêmes enfants regardent avec attention, car ils le font, le monde d’aujourd’hui, le monde des grands, le monde des hommes, celui de leurs parents, comment leur reprocher de penser devoir s’en tirer seuls dorénavant, quand ils observent notre lâcheté sous couvert d’impuissance, notre égocentrisme déguisé en pudeur et l’indécente insolence de certains face aux douleurs du monde. Je retourne là-haut, parler à la terre, aux nuages et aux oiseaux, essayer, pour trois francs cinquante de l’heure, de donner à ces enfants d’autres moyens de se défendre que la violence qu’on excuse ou que l’on encourage ici-bas, d’autres valeurs que l’argent pour l’argent et le succès social comme seul horizon. Je souhaite sincèrement que ce monde finisse de pourrir afin que l’on puisse enfin y planter de nouveaux arbres pour nos enfants… Je vous laisse patienter avec un peu de musique en attendant ce moment… |
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Maceo Parker - Children’s World |
Touch the Sun…
Jérémy | 6 août 2008Radio Caramba…
Jérémy | 1 août 2008
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Après bien des mois de confusion, d’essais infructueux ou peu concluants, Une sélection encore bien pauvre et imprécise de mes sélections musicales, le renouveau malgré tout d’une radio à laquelle je tiens, d’une musique que j’aime et sans laquelle, parfois, il m’aurait été douloureux de vivre… J’en ai profité pour faire quelques petits aménagements graphiques et techniques sur le site - Welcome donc to Caramba Version 2.6
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Jérémy | 30 juillet 2008
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Et si vous commenciez justement par mettre un peu votre couple en danger ! Car si vous pensez que regarder, désirer et peut être succomber à la beauté du monde peut mettre votre couple en péril, c’est que celui-ci ne tient déjà plus qu’à un fil ! Si la seule chose qui vous lie encore est la “fidélité” que vous croyez lui devoir ou si vous pensez qu’elle n’attend qu’une occasion pour tout remettre en question, alors il serait peut être courageux de faire le point, d’oser se poser des questions ! Sur quoi repose encore votre relation ? La confiance ? Mettez-la à l’épreuve en commençant par lui dire à elle plutôt qu’à nous se que vous ressentez ! La complicité ? Quels sont les phantasmes ou les pratiques sexuelles dont vous n’avez jamais osé parler ensemble ? Quels sont, après dix ans passés, les choses dont vous vous êtes accommodées mais que vous persistez au fond à trouver lourdes, tristes ou laides? Qu’auriez-vous vraiment envie de lui dire, qu’auriez-vous besoin de changer ? Faites de cette envie d’ailleurs le début courageux d’un changement plus intérieur ! Osez aller au fond des choses, prenez le risque de lui plaire et de lui déplaire, secouez vos habitudes ! Mais attendez-vous cher Cédric à ce que ce petit air de changement donne également à votre compagne quelques sursauts de liberté. |
Anyway…
Jérémy | 29 juillet 2008|
Derrière chaque homme se cache la même histoire. A Paléo, l’autre jour, marchant au milieu d’eux, je me projetais avec fascination derrière chacun de ces visages inconnus et pourtant familiers, cherchant au-dedans d’eux ce qui nous rend parfois si proches et souvent si lointains. J’imaginais pouvoir me projeter dans chacun de leurs passés, dans une succession étourdissante d’images folles, de souvenirs vécus et trimballés qui font de nous ce que nous sommes. La naissance, les premiers pas d’un homme, le refuge d’un sein chaud, le drap froid d’un berceau. Les baisers d’une mère nourricière, la voix grave d’un père incertain avant que le monde ne s’ouvre déjà aux cris des enfants, au contact de l’autre, d’un ailleurs pour certains familier ou à jamais inconnu. Nous avons tous vécu la même histoire, les mêmes rendez-vous, la même cour de récré, les goûters de quatre heures, les bougies d’anniversaire qu’on souffle et qui partent en fumée. Jusqu’à cette première gorgée de bière et tous ces autres plaisirs minuscules chers à Philippe Delerm qui, loin de nous éloigner, nous offrent encore de comprendre combien nous sommes semblables. Nous avons tant de choses en commun, tant d’amours rêvés, perdus ou retrouvés, tant d’amis, de parents, de familles, de moments espérés, vécus, tant de souvenirs identiques et pourtant singuliers que je m’étonne encore de nous voir passer toute une vie sans nous voir, nous regarder, nous sourire, nous parler, autrement que dans le cercle étroit de notre intimité. Bonjour, je m’appelle Jeremy et j’aurai aimé vous rencontrer toutes, chacune. |
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Marc Moulin - I’am you |
Not Alone…
Jérémy | 6 juillet 2008
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