
Inspirez, expirez ! Respirez ! La vie !? Rien de plus.
A quoi croyez-vous qu’ils pensent, ceux qui meurent dans un sourire ? Ils pensent à ce pas de danse, à cette main que l’on tend, que l’on tient pour la première fois. Ils pensent à ce bateau blanc, aux lumières qui défilent au son d’un piano, à nos pas dans la neige, au bruit de ce ruisseau. C’est la peur de mourir qui nous fait réfléchir.
Vivre la vie jusqu’à la contempler.
La seule explication viendra sans doute, peut être, après ou peut être jamais. Qu’importe ! Il faut trouver sa joie, son espérance, sa jouissance aujourd’hui, maintenant. Vivre, ce n’est pas seulement respirer. C’est avoir le souffle coupé ! Peu importe les moments ratés, oubliés. Ils sont là, simplement, pour nous montrer où mieux regarder, comment mieux faire et non pour être disséqués, exposés, rabâchés, cultivés.
L’imbécile, dit-on, est celui qui, quand on lui montre la route, regarde le doigt !
