Je ne sais pas si je parviendrai un jour à rendre les impressions qui me dominent encore, chaque fois que je prends celle ruelle obscure de Lausanne. Certaines choses me reviennent. Des soirs de pluie, des silences intérieurs dans le vacarme des trains. Son sourire, ton sourire, me tenant par la main, un jour d’été ou de printemps. Il me reviens chaque fois en mémoire à cette endroit, dans cette ruelle, ce jour où tu m’écrivais avoir un rapport au monde différent dans des endroits délabrés, ravagés par l’esprit des hommes et l’usure du temps. L’usure des hommes et l’esprit du temps…
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